Comanechi @ Point Ephemere

7 juin 2008

Imaginez la combinaison la plus hétérogène qu’il soit : le flegme britannique associé à l’excentricité japonaise. Comanechi. La première expérience est effrayante. Une succession de morceaux avoisinant la minute syndicale du punk. En bref, court et efficace. Comanechi ne fait pas dans la dentelle. Guitare, batterie.

Imaginez la combinaison la plus hétérogène qu’il soit : le flegme britannique associé à l’excentricité japonaise. Comanechi. La première expérience est effrayante. Une succession de morceaux avoisinant la minute syndicale du punk. En bref, court et efficace. Comanechi ne fait pas dans la dentelle. Guitare, batterie.

Comme quoi un batteur qui chante, ce n’est pas forcément chiant (pardon Phil). Nous squattons donc le Point Éphémère depuis 16h00. Comanechi joue à 3h00. Pas sûre que nous tenions le choc. Heureusement, nous avons un emploi du temps assez serré. Principalement orienté autour des conversations incohérentes et de la bière. Revenons sur la tranche horaire 22h-23h qui semble être la plus pertinente dans le cas présent.

Comanechi est connecté. Peut-être parce que signé sur Merok, le label d’un peu tout le monde en fait. Du coup, Simon de Klaxons porte leur tee-shirt sur scène, ils sont potes avec Crystal Castle et refilent leur appart’ aux Teenagers. D’ailleurs, Akiko a beau avoir gardé la clef, elle confirme ne pas être à l’origine du dernier cambriolage en date (selon la petite japonaise qui nous hurle « Come to London, we’ll get in trouble together »).

Au-delà de tout ce name-dropping auquel nous ne sommes pas du tout familières, nous comprenons une fois de plus l’intérêt d’un duo : la complémentarité. « I’m short and Simon is tall ». Mais aussi, et surtout, au niveau de leurs personnalités : Simon joue en quelque sorte le rôle du grand frère repenti de ses pêchés d’adolescence et Akiko, dont l’énergie exubérante envahie les loges du Point Éphémère, monopolise la conversation.

Nous finissons par notre nouveau petit jeu favori, dont les règles sont librement inspirées du jeu Pyramide que nous avons préféré renommer « I say _____, you say what ». Premier mot, la main est à ParisRocks :

ParisRocks : I say Comanechi, you say what ?
Akiko : Dick
Simon : Pervert

OK. La main est à Comanechi : « I say French, you say what ». La réponse bizarrement s’oriente vers la prétention. Une chose en entraînant une autre, elle débouche sur les Brats, qui avaient ouvert leur premier concert à la Flèche d’Or. I say ParisRocks, you say what ? No name-dropping.

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